1960 marque les retrouvailles entre McQueen et Sturges qui l'engage dans un western qui fera date dans l'histoire du cinéma et deviendra par la suite un film culte :
Les Sept Mercenaires. Cette fois, la critique encense le film et permet par la même occasion à McQueen d'être enfin reconnu comme une valeur sûre du cinéma américain.
Dans Branle-Bas au Casino en 1961, réalisé par Richard Thorpe, McQueen retrouve son côtés juvénil qu'il avait perdu dans le film précédent. Et le résultat est plutît sympathique et agréable. Mais on peut noter que ce n'est pas dans ce domaine que McQueen est le plus brillant.
1962 voit apparaître un des meilleurs films de guerre jamais réalisé sur le genre. Réalisé par Don Siegel, L'enfer est pour les Héros permet à McQueen de donner une performance impressionnante.
Dans son rôle suivant, McQueen montre un nouveau visage. Dans L'homme qui aimait la guerre, tourné la même année etréalisé par Philip Leacock il est un pilote de chasse obsédé par la guerre. Sa prestation est si réaliste qu'elle fausse le sens du film qui devait uniquement opposer "l'homme juste" qui se bat par devoir (Robert Wagner) au "destructeur" qui se bat pour le plaisir (McQueen).